Le 2 décembre 1949, l'Assemblée générale des Nations unies adoptait la Convention pour la répression et l'abolition de la traite des êtres humains et de l'exploitation de la prostitution d'autrui.
Lire la suite. Au-delà de la prostitution sous contrainte
Un site dédié à l'actualité du proxénétisme et de la traite des êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle
mercredi 31 août 2011
Prostitution : Les clients lancent leur "syndicat"
(...) En quarante ans, il a vu la rue changer de visage. « Aujourd’hui, il y a moins de prostituées. Mais parmi elles il y a beaucoup plus d’étrangères, victimes de réseaux et assujetties à leur souteneur. Leur situation est très triste. Elles sont mises dans la rue de force, sans être “formées” par de plus anciennes. Elles n'ont pas de règles. Tandis que les “traditionnelles" gèrent leurs passes comme un chef d’orchestre. Elles n’embrassent jamais sur la bouche, imposent des règles d’hygiène et de protection. Elles lavent toujours le client à l’eau et au savon avant la passe, et le renvoient s’il n’est pas sain. En quarante ans, je n’ai jamais attrapé de maladie. Après quelques caresses, elles passent à l’acte. Une demi-heure et puis au revoir. Cela dure un peu plus quand on s’entend bien et qu’on discute. Celles qui reçoivent chez elles par petite annonce prennent plus de risques, car elles peuvent difficilement refuser le client quand il est sur leur palier et qu’elles n’ont personne à côté pour les aider. Et dans les bois c’est bien pire. C’est le degré zéro. Il n’y a aucune discussion, aucune convivialité, aucune hygiène. Les filles sont exposées à de grands dangers. Cela, nous sommes nombreux à le constater et à le reconnaître. Et nous, clients, ne voulons pas voir ces filles souffrir. »(...)
Lire la suite. samedi 27 août 2011
EN MATIERE DE PROSTITUTION ET TRAFIC D'ÊTRE HUMAINS, ISRAËL EST TRES MAL CLASSE DANS LE MONDE AVEC LE PAKISTAN, SIERRA LEONE, OMAN.
Le Département d’Etat américain a très mal classé Israël qui ne lutte pas vraiment pour éradiquer une prostitution qui prend de l’ampleur (lire notre “IsraelValley Plus” ci-dessous). Selon une étude récente, on estime généralement qu’au cours des dernières années, plusieurs milliers de femmes, dont des adolescentes victimes de la traite ont été emmenées en Israël à des fins de prostitution. Au regard de la législation israélienne, presque toutes ces femmes sont des migrantes en situation irrégulière.
(...) Des associations ont recueilli de nombreuses informations faisant état de différentes formes d’atteintes aux droits humains de ces femmes, comme la réduction en esclavage et d’autres restrictions à leur liberté ainsi que des actes de torture tels que le viol et d’autres formes de sévices sexuels. En Israël 3000 à 5000 femmes ont été “vendues” en 4 ans pour 8 à 10 000 $. Elles travaillent jusqu’à 18h dans 400 bordels. Cette industrie du sexe rapporte un chiffre d’affaires d’un milliard $ par an. Les tribunaux commencent à considérer ces femmes comme des victimes et non plus comme des criminelles. Il en est de même des services sociaux qui ont créé un foyer pour abriter 50 femmes fuyant l’esclavage sexuel. Par ailleurs, 17 changements ont été apportés à la loi afin de réprimer les proxénètes, les passeurs et les commanditaires de ce trafic.(...)
Lire la suite. (...) Des associations ont recueilli de nombreuses informations faisant état de différentes formes d’atteintes aux droits humains de ces femmes, comme la réduction en esclavage et d’autres restrictions à leur liberté ainsi que des actes de torture tels que le viol et d’autres formes de sévices sexuels. En Israël 3000 à 5000 femmes ont été “vendues” en 4 ans pour 8 à 10 000 $. Elles travaillent jusqu’à 18h dans 400 bordels. Cette industrie du sexe rapporte un chiffre d’affaires d’un milliard $ par an. Les tribunaux commencent à considérer ces femmes comme des victimes et non plus comme des criminelles. Il en est de même des services sociaux qui ont créé un foyer pour abriter 50 femmes fuyant l’esclavage sexuel. Par ailleurs, 17 changements ont été apportés à la loi afin de réprimer les proxénètes, les passeurs et les commanditaires de ce trafic.(...)
vendredi 26 août 2011
Nice: quatre ans de prison pour le proxénète roumain
« Le tribunal n'est pas débile ! » Malgré les injonctions de la présidente, Mme Bernadette Rivière Caston, Alexandru Copaceanu, 34 ans, poursuivi pour proxénétisme n'a pas varié : les sommes qu'il recevait étaient tout bonnement des remboursements de prêts… Ce dernier comparaissait isolé car il avait fait opposition à un premier jugement du 26 mars 2009 qui l'avait condamné, parmi quatre prévenus, à une peine de 5 ans. L'instruction a ainsi pu être menée plus rapidement afin de définir ce réseau qui avait été stoppé en 2007.
Le système qui fonctionnait depuis 2004 depuis la Roumanie pour les recrutements avait atteint une certaine ampleur avec 24 prostituées roumaines qui se succédaient sur la promenade des Anglais.
Des surveillances avaient permis aux enquêteurs de remonter les filières et de déterminer le fonctionnement. Ces jeunes femmes devaient abandonner la moitié de leurs gains quotidiens ou acheter leur liberté « commerciale » contre 18 000 euros.(...)
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Des surveillances avaient permis aux enquêteurs de remonter les filières et de déterminer le fonctionnement. Ces jeunes femmes devaient abandonner la moitié de leurs gains quotidiens ou acheter leur liberté « commerciale » contre 18 000 euros.(...)
Des "saisonnières" de la prostitution interpellées près de Fréjus
Trois jeunes femmes, de nationalité roumaine et âgées de 23 et 25 ans, ont été interpellées mercredi pour racolage en bordure de la "Nationale 7" à Puget-sur-Argens.
Elles ont justifié leur présence dans le Var, limitée à l'été, par l’afflux touristique, donc d'éventuels clients.(...)
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mercredi 24 août 2011
Moldavie : le difficile retour des victimes de la traite (Alternatives Economiques Poche n° 051 - septembre 2011)
(...) Natalia tire nerveusement sur son pull à col roulé, comme pour se cacher. Mais elle parle d'une voix claire. La jeune femme, âgée de 25 ans, est décidée à raconter son histoire, pressée aussi d'en finir. Il y a un an, elle est rentrée dans son village près de Causeni, à deux heures de route de Chisinau, la capitale moldave. Elle revenait d'Antalya, en Turquie, sur la côte méditerranéenne, où pendant un mois et demi elle avait été contrainte de se prostituer. C'est une amie de sa famille qui l'avait convaincue de partir en Turquie pour devenir vendeuse dans un magasin. En réalité, Natalia avait été achetée pour 1 000 dollars (environ 670 euros) par un proxénète qui l'a séquestrée dans une maison aux fenêtres grillagées.(...)
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dimanche 21 août 2011
Esclavage moderne: Thaïlande accusée
(...) Selon Mme Ezeilo, les causes sous-jacentes de ce trafic, en particulier la demande d'une main-d'oeuvre "bon marché et exploitée" venue de Birmanie, du Laos et du Cambodge, "ne sont pas traitées de façon efficace".
Elle a également évoqué l'exploitation sexuelle "très répandue", notamment la prostitution enfantine et le tourisme sexuel, ainsi que de nouvelles formes d'exploitations pour le marché du travail domestique, la mendicité, les mariages forcés et les mères porteuses.
Le travail forcé est également en augmentation dans l'agriculture et la construction et "notoirement commun" dans le secteur de la pêche.
La rapporteur a appelé la Thaïlande à modifier son droit du travail et de l'immigration, à reconnaître le besoin d'une main-d'oeuvre bon marché et à fournir à ceux qui entrent dans le pays des "options de migration sûres".
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La rapporteur a appelé la Thaïlande à modifier son droit du travail et de l'immigration, à reconnaître le besoin d'une main-d'oeuvre bon marché et à fournir à ceux qui entrent dans le pays des "options de migration sûres".
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